AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 emmanuelle ? zeubi. uc.

Aller en bas 
AuteurMessage
Emmanuelle Payne
NOUVEAU | Présentation à Faire.
avatar

Nombre de messages : 13
Citation : : nouvelle vague, le saxophone et le whiskey.
Humeur : : serdaigle.
Date d'inscription : 19/03/2008

Feuille de personnage
Date de Naissance, Age: 22 Juin, 27 ans.
Maison: serdaigle.
RelationShip *:

MessageSujet: emmanuelle ? zeubi. uc.   Lun 24 Mar - 13:31




viens petite fille
dans mon comic strip.





1. ÉTAT CIVIL.

    Nom : Payne.
    Prénom(s) : Emmanuelle, Bonnie.
    Surnom(s) : Manu ou Emma.
    Âge : 27 ans.
    Date et Lieu de Naissance : 22 Juin 1979 à Red Bay en Irlande.
    Sexe : Féminin (mais dites Monsieur.)
    Orientation Sexuelle : Hétérosexuelle.
    Métier : Directrice de Serdaigle, Professeur de Sortilèges et Enchantements.
    Baguette : 25,6 cm en bois d’acajou avec un crin de poil de licorne.
    Sang : Sang-mêlé.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Emmanuelle Payne
NOUVEAU | Présentation à Faire.
avatar

Nombre de messages : 13
Citation : : nouvelle vague, le saxophone et le whiskey.
Humeur : : serdaigle.
Date d'inscription : 19/03/2008

Feuille de personnage
Date de Naissance, Age: 22 Juin, 27 ans.
Maison: serdaigle.
RelationShip *:

MessageSujet: Re: emmanuelle ? zeubi. uc.   Sam 5 Avr - 0:44






2. FICHE RP.

1

LES GRANDS CHEVAUX BLANCS
SE LEVENT ET LECHENT
LE GIVRE DU RÊVE


    J’étais sous la nappe. Je voyais leurs pieds. Les mollets fins de ma mère, les petons nus et ne touchant pas encore le sol de ma sœur, les santiags de papa, les grands pieds de mon jumeau et toute une file de paire de chaussures, toutes différentes et de toutes les couleurs. Il y’avait du soleil, j’aimais bien être sous la table et que la nappe me cache totalement des autres. Heureusement que mes parents avaient installer le buffet dehors, je pouvais sentir l’herbe fraiche sous mes fesses. L’été. Puis d’un seul coup, tous les pieds se sont déplacés loin de leurs chaises. Quel bouquant. Il y’eut des applaudissements. J’avais dix ans, et ce jour là, j’ai compris. Je suis sortie de ma cachette doucement et j’ai couru pour rejoindre les paires de chaussures. Il y’avait une immense estrade, il y’avait cinq ou six personnes dessus. Ils avaient tous la peau très foncée, le sourire aux lèvres et une classe inouïe. Ils étaient beaux. Il y’avait un homme avec des lunettes noires devant, qui tenait un drôle d’instrument doré, comme une trompette, mais en plus beau. Mes parents étaient musiciens, mais je me souviens que c’est gens m’avaient littéralement transporté. La naissance. Qu’est-ce que c’était ? Le jazz. Je n’avais jamais entendu des gens jouer autant à la perfection qu’en cet instant précis. Au second morceau, j'ai reconnu Nat King Cole, j’ai couru vers ma mère. J’ai secoué son bras pour qu’elle se penche et que je lui demande tout à l’oreille.

    « Maman, de quel instrument il joue le monsieur devant ? »
    « Du saxophone, honey. »


    J’avais une autre question. Une question bien plus importante que la première, un truc qui m’obsédait depuis quelques secondes. Je me suis sentie frustrée, je voulais jouer du saxophone. Mais je savais du haut de mes quelques petites années, que je n’arriverai jamais à swinguer de manière aussi incroyable avec cet instrument, je savais déjà que je n’aurai jamais le style, l’élégance approprié pour manier le saxophone à la perfection. J’ai agrippé la manche de ma mère, désespérée à l’idée de ne jamais pouvoir atteindre le sommet artistique de cet homme face à moi. Je n’avais pas ça dans la peau, étais-je beaucoup trop blanche pour le jazz ? J’ai ressenti l’incroyable envie de devenir quelqu’un de couleur. Je me sentais laide, ces femmes sur scènes étaient tellement belles… J’ai une nouvelle fois secoué ma mère.

    « Maman, pourquoi je ne suis pas noire ? »

    Elle a éclaté de rire.


    * * *



    Peu de temps après cet évènement, j’avais un saxophone entre les mains. Mes parents n’avaient pas hésité une seule seconde, après tout, l’intégralité des membres de ma famille sont des musiciens, alors ça n’étonne plus personne. C’est normal. Je sais que mes enfants seront des artistes. Enfin bref. Etrangement, à mes débuts en tant que saxophoniste, je me demandai s’il n’était pas plus raisonnable que je joue de la trompette « comme Miles Davis », je disais. Mais la trom-pette, comparé au sax-o-phone c’était beaucoup trop… Comment dire... Je trouvais que le saxophone était un mot sensuel, plutôt féminin, alors que le mot trompette avait quelque chose d’enfantin dans sa sonorité. N’empêche que je jouais du Miles Davis quand même. C’est d’ailleurs sur « All Blues » que j’ai reçu ma lettre d’admission à l’école de sorcellerie Poudlard. J’allais devoir quitter l’Irlande pour vivre le trois quart de l’année en Angleterre. Bof. Ca ne m’avait rien fait de spécial. Je savais que j’étais une sorcière depuis ma naissance, alors à part une certaine angoisse à l’idée de changer mon quotidien pourtant si tranquille, si naïf, je ne ressentais rien. Une légère envie d’en savoir plus sur un monde que je n’avais pas beaucoup l’occasion de voir, puis après… Le néant. J’étais très impassible, je pense. Pourtant qu’est-ce que les émotions se bousculaient en moi, si souvent. Et puis il y’avait Eckhart, mon jumeau. J’ai ressenti une certaine joie en me souvenant qu’on allait partir ensemble, seulement tout les deux (notre petite sœur Maureen était encore beaucoup trop jeune pour Poudlard.)

    Un matin, nous sommes parti. Mon oncle était là, dans le salon, il avait tenu à nous accompagnés avec nos parents jusqu’à la gare. Il jouait de la contrebasse en nous attendant. J’étais à la bourre, et Eckhart aussi. Le retard, c’était de famille. Nous n’avions même pas bouclé nos valises. Mon oncle était mort de rire, mes parents un peu moins, mais ils souriaient tout de même. Ma mère m’a aidé à finir mes bagages puis nous sommes allés jusqu‘à la gare. Il y’avait un monde fou, pire qu’au moment de l’achat des fournitures au Chemin de Traverse. Je n’avais pas l’habitude de voir des grands espaces bourrés d’âmes, j’étais plutôt habitué au calme et au paysage presque désert de Red Bay. Je ne savais plus vraiment où me mettre. Je tenais sagement Eckhart par le bras, en jetant des coups d’œil un peu partout autour de moi.


    « C’est là, les enfants, j’y vais en premier. »

    Mon oncle avait alors foncé dans le mur, entre deux voies. Ma première question était évidente ! Je regardais les gens tout autour de moi. Personne ne tournait la tête, personne ne semblait perturber par le fait que quelqu’un venait de passer à travers l’un des murs en briques de la gare de King Cross. Ma mère s’est alors penchée vers moi, ses longs cheveux d’un roux flamboyant ont effleurés mon visage blanc comme la neige, elle a aussi prit Eckhart contre elle pendant que mon père passé lui aussi à travers le mur.

    « J’ai oublié de vous expliquer ceci : ne t’en fais pas, Emma, les moldus ne voient rien. Derrière ce mur, il y’a la voie 9 ¾ il faut courir sans avoir peur, tu y vas, Eckhart ? »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
emmanuelle ? zeubi. uc.
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» COMPLIMENTS CHERE EMMANUELLE
» Emmanuelle de Vaunoy # La proie et l'ombre
» "Une femme d'esprit est un diable en intrigue." [Eléonore - Emmanuelle]
» Présentation Emmanuelle Barrel
» Sarkozy à la cérémonie pour la mort de Soeur Emmanuelle

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ASPHODEL ROOT * :: { ACCUEIL } :: Once Upon a Time... :: Le Monde Après Lowarts.-
Sauter vers: