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 Tabatha Julie Spencer._ Terminée

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Tabatha J. Spencer
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Date d'inscription : 24/04/2008

MessageSujet: Tabatha Julie Spencer._ Terminée   Ven 25 Avr - 20:53


Where you gonna go ?




. ÉTAT CIVIL.


  • Nom : Spencer.
  • Prénom(s) : Tabatha, Julie.
  • Surnom(s) : Tab' pour les simples amies. Tabathou pour les plus proches.
  • Âge : 16 ans.

  • Date et Lieu de Naissance : 20 Juin 1992. Londres.
  • Année Scolaire : Sixième.

  • Sexe : Féminin.

  • Orientation Sexuelle : Hétéro je pense.
  • Baguette : Bois de chêne. Simple, souple. 30 cm.

  • Sang : Sang mêlé.


. EXAMEN SCOLAIRE : BUSES.

{ Les BUSES s'effectuent à la fin de la 5ème année, donc cette partie est exclusivement réservée à ceux de 6 et 7ème année. Je rappelle les notes : O, E, A, D et T (du plus fort au plus faible). Merci de restez plausible et ne vous donnez pas des O partout. }

BUSES :


  • Astronomie : Désastreux. Je n'ai jamais vraiment aimé l'astronomie.
  • Arithmancie : //
  • Botanique : Efforts Exceptionnels. Manipuler des plantes. Facile.
  • Défense contre les Forces du Mal : Optimal. Quoi de plus facile & amusant que de jeter des sorts sur tout ce qui bouge ?
  • Histoire de la magie : Efforts Exceptionnels. Ecouter. Retenir. Réviser. Retranscrire. Hm. Facile !
  • Métamorphose : Optimal. Quoi de plus naturel ?
  • Magie noire, théorie : //
  • Magie noire, pratique : //
  • Potions : Acceptable. C'est tout ?! Il faudrait que j'aille voir le professeur. Il y a sûrement une erreure.
  • Soins aux Créatures Magiques : Efforts Exceptionnels. Je suis plutôt fière de moi, n'étant pas à l'aise avec les animaux. Chapeau !
  • Sortilèges : Optimal. Que dire de plus ?


. VERITASERUM.


  • Prénom : Angélique.
  • Âge : 14 - 15 ans.
  • Comment avez vous connu le forum ? Double compte.
  • Comment trouvez vous le design du forum ? Super beau LA CLAAAASSE !
  • Comment trouvez vous l'intrigue du forum ? Intéressante.

  • Notez votre présence sur 7 : 5-6 / 7.

  • Exemple de RP :
    Spoiler:
     

  • Code du Règlement :
    Spoiler:
     


Dernière édition par Tabatha J. Spencer le Mer 7 Mai - 0:32, édité 5 fois
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Tabatha J. Spencer
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MessageSujet: Re: Tabatha Julie Spencer._ Terminée   Ven 25 Avr - 23:02

Tab' & Mary-J & Adam

Ce 20 juin fut, comme il le serait pour toutes mères, le plus beau jour de ma vie. Je donna la vie non pas à un enfant, pas deux, mais à trois magnifiques bébés. L’accouchement fut long, douloureux, mais je n’y pensai plus quand on me déposa mon fils, et mes deux filles, pour la première fois sur mon ventre. Je savais que leurs destins ne seraient pas anodins. Après tout, ils seraient des sorciers. Je les prénomma : Adam en hommage à mon grand-père et en deuxième prénom Peter, en hommage à son père ; Tabatha car, tout simplement c’est un prénom que j’aime beaucoup et elle me rappelle des souvenirs bien lointain, Julie, en honneur à mes origines françaises ; Mary-Jane pour Kristen Dunst qui joue merveilleusement bien le rôle de la petite amie de SpiderMan. La vie n’allait pas être de tout repos. Je le savais. Mon mari aussi.

Les premiers temps furent d’ailleurs difficiles, fatiguant. Chaque enfant avait déjà un caractère bien défini se marquant de plus en plus mois après mois. Adam était le seul enfant garçon, il lia donc avec son père une étroite relation qui ne me déplaisait pas, au moins, je n’avais qu’à m’occuper des deux filles que je traitais comme des poupées de porcelaines. Adam et Tabatha faisaient bien la paire, tout deux ayant un caractère bien trempé, capricieux, l’un envers son père et l’autre envers moi. Et ça continua dans ce sens là, au fils des années. Mary-Jane, elle, elle était effacée, calme, souriante et tolérante. Je la sentis légèrement à l’écart des deux autres. Espérant, à l’époque, que se ne soit qu’une passe et qu’en grandissant, les deux filles se rapprochent et qu’Adam prennent le rôle du frère protecteur. Ah l’espérance. Tant qu’il y a de l’espoir y a de la vie.

Quel mensonge ! Je ne cessai d’espérer. Ma vie était fondée sur des espoirs. Et jusque là, mon espoir, que je croyais invincible, avait réussi à me faire rester debout, et à juste me faire courber le dos à la mort de mon bien aimé et à présent défunt mari. Mais je tenais. Pour mes enfants. Pour peut-être un jour, j'esperais voir mes enfants grandir, réussir leurs vies. Je pensais que ce ne serait qu’à ce moment là que je pourrais mourir. Espérant voir un jour mes enfants s’unir envers et contre tous. De ne plus me sentir comme la boniche de service étant au service d’Adam et Tabatha, et les voir une fois rien qu’une fois, prendre sous leurs ailes ma timide Mary-Jane.

Je leurs ai envoyé des signaux, j’ai cherché tous les moyens les plus subtils pour leurs dire de stopper leurs descentes dans ce pseudos snobismes. De m’aider, d’essayer de vivre en communautés et surtout de les préparer à leurs futurs nouvelles vies, à Poudlard. Je savais qu’ils allaient, tous les deux, être déstabilisés par cet environnement nouveau, ils allaient perdre repères, amis et ils allaient se retrouver face à eux même. Mais rien. J’avais l’impression d’avoir créé deux monstres. Parfois, je craque, et seule Mary-Jane est là pour moi. Je me désole de parler ainsi de mes propres enfants. Mais avant de partir, je me devais de leurs expliquer, je ne veux en aucun cas rejeter la faute sur eux et faire passer M-J pour un ange. Je dis mes impressions et ce que pense beaucoup de mon entourage. Je m’excuse donc auprès de vous mes enfants. Je m’excuse de ne pas pouvoir vous dire au revoir, mais c’était au dessus de mes forces. Je vous demande une seule chose, Adam, Tabatha, redescendaient sur terre, où la douche sera bien froide à Poudlard, vous allez être face à des gens beaucoup plus grands que vous et ayant des connaissances magiques bien plus étendus que vous. Ils pourront vous faire passer des très bons moments, dont vous vous souviendrez toujours, ou au contraire vous faire passer des moments bien pénibles dont vous vous souviendrez toute votre vie, mais d’une manière bien désagréable. Mais si mes mises en garde ne vous suffise pas, peut-être que eux, réussiront à vous faire changer. Prenez en charge Mary-Jane, sortez là de son cocon, restez unis. Durant ces onze dernières années, je vous ai protégé, vous faisant vivre dans un monde de moldus, évitant de vous parler du monde magique, et de ses méfaits. A présent, le monde magique n'a jamais été plongé dans une telle terreur. Et ce n'est pas fini, croyez-moi. Si je me trompe, tant mieux pour vous. Mais dans un jour qui me parait proches, vous devrez tout les trois, faire un choix décisif. Prenez-le le plus tard possible, réfléchissez, consultez-vous, restez unis. Je vous considère assez intelligent pour faire ce choix seul, sans que je ne vous donne mon avis.


Ce choix, entre le Bien et le Mal.

En ce moment, vous devez vous trouver dans le train en direction de Poudlard. Dans quelques heures vous lirez cette lettre bien malheureuse. Je vous laisse comprendre ce que je m’apprête à faire, je n’ai pas le courage, la force de l’écrire, comme je n’ai pas le courage et la force de continuer sur ce chemin semé d’embûche. Je souffre depuis la mort de Peter, votre père. Je m’excuse une fois de plus, je sais bien que mes excuses n’atténueront pas vos douleurs, mais bon.



Adieu mes enfants. Je vous aime, ne pensez pas le contraire !
Anne-Lise, votre mère.




Dernière édition par Tabatha J. Spencer le Lun 28 Avr - 16:24, édité 3 fois
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Tabatha J. Spencer
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MessageSujet: Re: Tabatha Julie Spencer._ Terminée   Ven 25 Avr - 23:23

I - Mary-Jane & Tabatha & Adam.


Bon. Avec une telle introduction vous devez penser que je suis maintenant abattue, triste, que je ne veux plus sortir de mon dortoir et que je colle ma sœur et mon frère comme une sangsue. Pas du tout. Certes, la mort de ma mère, elle qui était mon dernier parent dans ce monde, m’a fait de la peine. Mais, je suis encore dans une période de haine envers elle. Certes, cela fait maintenant quatre ans, mais ma rancœur est tellement forte, qu’en pensant à elle, je ne ressens que de la haine et du ressentiment. Je me suis certes rapprochée de ma sœur, pour ma mère. Je suis assez paradoxale. Je sais. Malgré tout, elle reste ma mère et je me dois d’accomplir sa volonté. Même si avec Mary-Jane, je joue la carte de la pure hypocrisie. Peut-être qu’elle sans doute, peut-être pas, je n’en sais rien et je m’en fiche un peu. Croyait-elle vraiment qu’Adam et moi étions complices ? Nan, lui et moi étions seulement sur la même longueur d’ondes et la vie familial nous ennuyait particulièrement, alors autant s’ennuyait à deux.

Ma famille n’était pas une famille riche. Ma famille n’était pas une famille de sang pure, bien que cela remonte à des siècles, nous restons malgré tout, aux yeux de l’administration, de la population et aux yeux de ma mère, des sang-mêlé. C’était à se demander si elle n’en était pas peu fière de faire partie de cette catégorie. Non que j’aie honte, mais être sang pur apporte des avantages, ce rang nous classe plus haut dans la hiérarchie de la communauté magique. Ça fait mieux.

A la mort de ma mère, Mary-Jane parut la plus touchée. Adam & moi restions impassibles à la lecture de cette lettre. Je n’avais aucunement l’impression de me servir d’elle, comme elle le disait de la considérer comme une boniche. Je me souviendrais toute ma vie à la lecture de cette lettre la sensation de haine que j’ai sentit monter dans ma gorge, j’avais envie de hurler. Et de voir M-J pleurer ne fit que m’énerver un peu plus. Elle nous accusait, Adam et moi, de sa mort. N’était-ce pas cruel de sa part ? Mary-Jane passait pour la gentille et nous pour les enfants cruels et sans cœur. J’avais vu le visage de mon frère se crispait, il avait une expression haineuse, que je ne lui connaissais pas. Il s’était levé, avait quitté le compartiment en marmonnant avec rage et rancœur : « Eh bien qu’elle crève. » Mary-Jane pleura encore plus et j’en voulus à mon frère, non pas pour ses paroles, car à vrai dire, je n’en pensais pas moins, mais je voulais que cette petite peste se taise. Mais repensant à cette lettre, aux mots durs qu'elle avait utilisé pour nous faire comprendre, qu'un jour, elle aimerait nous voir ensemble, tous les trois. Je me pencha vers elle et lui entoura les épaules, elle parut légèrement surprise par ce geste de compassion, qui pour moi, était plutôt un geste de pitié.

J’avais préféré laisser passer un assez long lapse de temps avant de me mettre à la recherche de mon frère. Je le trouvai près d’une fenêtre, la tête collée contre la vitre givrée. J’hésitais entre le prendre dans mes bras, me mettre à côté de lui et attendre qu’il me parle ou attendre qu’il remarque ma présence. Je n’avais jamais eu aussi peur de sa réaction auparavant. Allait-il devenir violent ?

-« Elle nous accuse de l’avoir tuer…
-Je sais Adam. Je lui en veux autant que toi tu sais, et elle croit peut-être, que c’est avec cette lettre que nous allons nous rapprocher de l’Autre. Tu sais aussi bien que moi que ce ne sera pas le cas… Mais au moins, tous les deux…
-Restons unis… »


II - Poudlard.

L’arrivée, ma première année et le reste furent flous. Je me souvins seulement que je devais supporter les plaintes de M-J disant qu’elle aurait aimé la revoir une dernière fois, lui faire une bise une dernière fois, qu’elle aurait aimé qu’elle lui en parle etc. J’étais fatiguée, aussi bien moralement que physiquement, elle ne comprenait pas. Elle ne comprenait pas que j’en pouvais plus d’elle que malgré une haine bien présente envers la faible femme qui nous avait servit de mère, je me devais de l’écouter bien que tout ne soit que de l’hypocrisie. Et de l’autre côté, je devais entendre mon frère pester contre Elle. Mais je ne craquai pas, je ne devais pas faire comme elle. Je me disais courageuse, je me disais forte et je me promis de ne jamais m’abaisser à m’énerver contre ma sœur, ou encore à pleurer pour Elle. Jamais. Contrairement à Mary-Jane qui passait son temps qui pleurer à la moindre allusion, à notre mère, Adam et moi n’avions jamais versé une larme. Nous contenions notre haine, notre peine et rancœur en nous. Et je ne pouvais que le remercier, il était mon pilier, j’étais le sien. Si il craquait, je craquais et vise versa. Il ne craqua pas. Je ne craquai pas.

Poudlard ne nous changea pas vraiment, nous restâmes égal à nous même. Avec comme le disait notre mère, ce petit air hautain. Nous en fîmes notre particularité. En cours, nous jouions avec les professeurs en les faisant tourner en bourrique, de même pour les préfets, préfets en chef et toutes les autres formes d’autorités de l’école. Mais, rassurez-vous, rien de bien méchant. Malgré tout cela, nous restions de très bons élèves, voir excellant, nous visions la perfection, mais la perfection n’existant pas, nous atteignons l’excellence. Dans un maximum de domaine. Mary-Jane aussi était une bonne élève, mais, elle était surnommée « la discrète » et à côté de nous, il était dur pour elle de rivaliser. Souvent, on oubliait que nous sommes des triplés, oubliant Mary-Jane, les gens pensaient qu’Adam et moi étions jumeaux. Je savais que ça blessait M-J d’entendre cette réflexion, et voyant le regard qu’elle jetait à la personne disant ça, je ne pouvais retenir un léger sourire. Et là, elle répliquait, c’était une des rares fois où on pouvait la voire s’énerver ou même se mêler d’une conversation et entendre sa petite voix s’élever dans les aigus. Hilarant. Vous pensez peut-être que je suis, égoïste, méchante, peste, sadique. Mais non. Je suis juste jalouse. Jalouse de l’image qu’elle a laissée à notre mère. Jalouse qu’elle soit si jolie et intelligente et qu’elle n’est pas besoin de faire son intéressante ou de faire des choses complètement stupide pour avoir des amis. Voilà tout. Voilà une chose secrète que je renferme au plus profond de mon cœur et que même le plus puissants des sorts ne pourra jamais me faire dire. Voilà pourquoi, dès que j’ai l’occasion de la faire souffrir un temps soit peu, je savoure l’occasion et voilà pourquoi, dès que je l’a vois sortir de ses gongs ou faire un pas de travers je ne peux m’empêcher de penser : * Tiens voilà pour ta gueule petite conne.* Je ne la déteste pas, c’était seulement une façade. Comme était cette pseudo complicité que les gens avaient établis entre Adam et moi. Certes, nous étions sur la même longueur d’onde, nous avions le même caractère, les mêmes idées, nous étions unis, amis, mais pas complice. Nous ne parlions pratiquement jamais seul à seul. Il faut dire que les relations familiales n’est pas le point fort des Spencer, en particulier chez les mâles Spencer.

Un père mort, tué par une maîtresse mangemort. Hm, je m’explique. Mon père avait, plusieurs vies, un jours il racontait à une pauvre fille qu’il était un marin et qu’il ne restait qu’une soirée et par la suite il se contentait de nous envoyé un hibou nous expliquant qu’une fois de plus il était coincé au bureau. Jamais je ne sus s’il savait que personne à la maison ne croyait à cette excuse. Que tous les quatre, on savait qu’il était juste en train de prendre du plaisir avec une autre femme, que notre mère. Et quand, Adam se risquait à lui demandait pourquoi elle restait avec un goujat pareil, elle répondait : « Je l’aime. » J’ai toujours pensé qu’elle ne le quittait pas, ayant peur de se retrouver à la rue, de nous perdre. Quelle faible femme. J’avais pitié d’elle. Bref. Un jour, il tomba sur une femme, qui était une mangemort, alors qu’il était bien trop ivre pour contrôler ne serait-ce que ses paroles, il avoua à cette femme d’être un sorcier et celle-ci lui avoua d’être une mangemort et lui prit de peur lui avoua qu’il n’était pas seul, qu’il avait une femme et quatre enfants et que ce soir, en fait, il n'avait pas envie de tromper sa femme, il s’enfuit en courant, elle le rattrapa et elle le tua. Du moins c’est ce que raconte la presse magique anglaise. Quelle honte. Un grand frère, complètement fou, romantique dans l’âme et niais à un point inimaginable. Alex, mon grand frère, il fut banni de la maison alors que nous avions seulement quelques années, je n’ai aucun souvenir de lui. Il n’existe pas. Quand il raconta, l’année de ses quinze ans à mes parents, qu’il avait mis une autre ado enceinte, il fut mis dehors. Pour mes parents, il n’existait plus. A l’époque le premier qui osait faire allusion à son existence se prenait une raclée. Du jamais vu. Sujet tabou. Et il y a Adam, un frère incapable de montrer ou de faire sortir une émotion, mise à part, la haine et la colère. C’est le moins touché des trois, et encore, je ne remonte pas aux grands-parents, oncles et autres. Du côté femelle, une mère maniaco-dépressive qui s’est suicidée. Ma sœur et moi avons eu de la chance.

Nous avions eu de la chance certes, mais moi, un peu plus. Adam & moi n’avions pas changé certes, nous n’étions pas tombés sur des gosses qui nous auraient remis à notre place. Nous aurions pu, mais il y avait Adam. Un autre Adam oui, d’un an mon aîné. Je l’avais rencontré dans le train, alors que j’essayais de faire de le point sur moi, ma vie, M-j & Adam, je suis tombée sur lui par hasard et il m’a épaulé. Au fil des années, une étroite relation c’est installée entre lui & moi. En lui je voyais le frère que je n’arrivais pas à voir en mon Adam. J’admirais le complicité qui liait Alice & Adam, en était jalouse même. Je voulais la même avec mon frère. Mais c’était impossible, je le savais comme je savais que je ne m’entendrai jamais avec Mary-Jane, quelle merveilleuse famille, je devais l’avouer ! Ma mère et ses espérances à la con. Au moins, elle me montrait le chemin à ne pas prendre. Je savais qu’Adam n’aimait pas ma manière d’agir avec Mary-Jane, il me l’avait clairement dit, et je lui avais fait, à mon tour, clairement comprendre que je m’en fichais et c’est ainsi que je le mis au courant de mon histoire et pourquoi je me comportait ainsi avec elle. Mary-Jane devint un sujet tabou. Mary-Jane me pourrissait la vie.


III - Retour sur terre.



Poudlard, c’était trop beau. Nous avions un foyer, un endroit où dormir, manger, nous avions nos amis, nos marques et nos repères. Accepter de devoir aller dans un foyer, un orphelinat de moldu, fut dur à encaisser. Un professeur nous accompagna à l’orphelinat, j’eu de la peine pour lui, car je voyais d’avance la scène mélodramatique qui nous attendait : Mary-Jane en larme et Adam pestant à voix basse. Barbant. Pour moi c’était la routine, mais pour ce pauvre professeur de potion... Arrivant devant un grande bâtisse qui tombait littéralement en ruine, je me surpris à croiser les doigts, espérant qu’il y ait seulement des bureaux et que nous allions seulement pour le moment rencontrer une assistante sociale. Certains volets ne tenaient que par un seul gond, ils pendaient négligemment le long de la façade. La peinture des fenêtres était défraîchie, la pierre de la façade était noire et à certains endroits des plantes s’y étaient installées le long du mur. Ce qui était censé être le jardin de la maison ressemblait plutôt à une grande décharge publique. Dans un coin, il y avait des briques, dans l’autres des tuiles, au fond un amoncellement de vieilles feuilles et d’autres camelotes en tout genre. De la grande porte principale, une grosse femme sortit, elle avait l’air gentille, elle n’était pas laide, mais avait un air niais. C’était la directrice. Elle nous regarda tous les trois, nous détaillant tour à tour.

-« Ouh, nos nouveaux petits marmots sont malpolis ?
-Juste timide, ils ont peurs je crois et ils sont ... impressionnés.
-Bien, je vous explique deux, trois règles. Je crois savoir que vous êtes des triplés ? N’est-ce pas ? J’espère que vous avez l’habitude d’être séparé le soir, car à partir de dix neuf heures, les garçons et les filles ne cohabitent plus. J’ai réussis les filles à vous trouver une chambre, vous pourrez être ensemble. Les bagarres sont interdites sous peine de sanction. A partir de vingt et une heures, il est interdit de sortir dehors. Petit déjeuner à sept heures, déjeuner à midi pile et dîner à dix huit heures trente. Soyez à l’heure ! La journée, des activités sont organisées et quelques fois, vous aurez quartier libre et vous ferez se que vous souhaitez. Essayez d’être gentils avec les autres. La plupart, sont plutôt insociable… Et violent, mais vu votre niveau de conversation, vous devriez vous sentir chez vous ici. Je vous laisse, monsieur si vous voulez bien venir dans mon bureau j’ai deux ou trois petites choses à vous faire signer.
-Bien sûre… Au revoir, à la rentrée. »

Mon dieu que tu es injuste. Dès que la grosse femme fut rentrée, des dizaines de têtes sortirent par les fenêtres. Des dizaines d’orphelins, tous à peu près semblable, ayant de la crasse dans les cheveux, des vêtements affreux, sales et miteux et tous moldus. Pauvre d’eux même. Aucun de nous trois ne fit un pas. Un grand garçon fit son apparition. Aux fenêtres, plus personnes ne parlaient. Etait-ce une sorte de chef ? Il nous examina de la tête au pied, nous toucha à plusieurs reprises. C’était particulièrement agaçant. Il s’arrêta devant Adam, il faisait au moins une tête de plus que lui. Adam soutint son regard, mais il avait peur, peur de ne pas savoir ce qu’il allait devoir faire si jamais l’autre le frappait, il n’avait pas le droit d’utiliser la magie, sinon, il ne pourrait jamais retourner à Poudlard. Mais le garçon ne fit rien. Il recula puis.

-« Vous êtes triplés ?
-Ouais.
-Vous vous appelez… ?
-Adam.
-Tabatha.
-Mary-Jane.
-T’es jolie Tabatha tu sais.
-C’est moi Tabatha ! T'es con ou tu le fais exprès ?! »


Dernière édition par Tabatha J. Spencer le Lun 28 Avr - 16:59, édité 1 fois
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Tabatha J. Spencer
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MessageSujet: Re: Tabatha Julie Spencer._ Terminée   Lun 28 Avr - 16:59

Plus aucun bruit. Tous les orphelins aux fenêtres retinrent leurs souffles. J’échangeai un regard avec mon frère. Cette situation tournait au ridicule. Je sortis du rang, mon sac sur l’épaule et me pressai vers l’entrée, ma fratrie sur mes pas. Il me stoppa, me serra le bras avec force. Personne ne m’avait jamais tenu comme lui, personne ne m’avait jamais fait face. Croyait-il me faire peur ? Il me jeta un regard noir, haineux, légèrement surpris. J’avais l’impression qu’il cherchait, en me regardant ainsi, à cerner mon personnage. A comprendre s’il devait avoir peur ou pas. Je ne sais pas si c’est pour l’honneur ou parce que mes yeux pâles et ma petite taille ne lui faisaient pas peur, mais il fit de ma vie ainsi que celle de Mary-Jane & Adam un enfer. Les moldus fonctionnaient comme des animaux, ils étaient tous des chiens. Ils n’avaient pas cherché à nous connaître, Lui, il avait décrété que nous étions des parias, des moins que rien, ils nous traitèrent comme tel. En plus de ça, je n’avais plus personne à qui parler, Mary-Jane m’en voulait, elle m’en voulait de lui pourrir la vie avec tant de désinvolte. Et Adam, lui, je ne sais pas trop ce qu’il pensait, je n’avais plus l’occasion de lui parler, il passait une grande partie de son temps dans le bureau de la directrice, il était chaque jour accusait de chose invraisemblable, de crime qu’il n’aurait jamais pu faire tout seul sans l’aide d’un camarade. Cette directrice était vraiment conne, ce n’était pas seulement un air. Je me sentais plus perdu que jamais.

-« Psssssst…
-…
-Tabatha…
-Adam ?
-Oui c’est moi, viens… »

Que faisait-il ?

-« Tabatha… J’en peux plus…
- Quoi ? Qu’est ce que tu fous ? Comment ça t’en peux plus ? Dans le couloir sombre, seul les lampadaires qui éclairent la route me permettaient de distinguer le visage pâle et fatigué d’Adam. Ses yeux brillaient. Il pleurait.
-J’en peux plus tu comprends ? J’en ai marre je suis à bout ! Vraiment !
- Arrête ! Tu peux pas me faire ça Adam ! Il pleurait, il ne s’arrêtait pas. Il lâchait toute sa colère, sa peine, sa rancœur. Mon unique pilier venait de s’effondrer. Pourquoi m’avait-il appelé ? Pourquoi prenait-il un plaisir fou à se montrer si faible devant moi ? Je sentais la colère monter. T’es vraiment trop con Adam !
-Tabatha… Ne m’en veux pas ! »

Je ne lui en voulais pas. Il était faible, que pouvais-je y faire ? Que pouvait-il y faire ? Je l’aimais toujours autant. J’étais juste en colère, pas contre lui, contre moi-même de penser que je pouvais compter sur les gens. On ne peut compter que et seulement, sur soit même. Je serai ma seule sauveuse. Les jours passaient et se ressemblaient, mais à présent entre Adam & moi il y avait une distance, un sujet tabou, des non-dits. C’était tendu. Mais je savais que lorsque nous allions faire notre retour à Poudlard tout redeviendrait comme avant. C’est ce qui se passa.


IVPoudlard 2.

Les années suivantes des triplés furent pareils. Des relations se nouaient et se dénouaient aussi facilement qu’un lacet de chaussure. Adam devenait un coureur de jupon à mon plus grand désespoir. Mary-Jane restait égale à elle-même, un petit air sainte ni touche en plus. Nous étions tous pareil, un peu plus vieux. Les temps des premières amourettes plus ou moins sérieuses arrivèrent pour M-J & Adam. Mais moi je restais sur la touche les regardant flirter avec quiconque. Moi, mon problème, c’est que je ne voulais pas une personne quelconque, je voulais le bon, le must du must, la crème de la crème, je voulais le parfait. En gros, l’ado qui soit aussi bien orgasmique physiquement, qu'intelligent, gentil et tout le blabla. Nous allions toujours à l’orphelinat, c’était toujours aussi horrible, mais nous avions appris à nous protéger. Nous rasions les murs. Nous ne parlions pas. Nous mettions notre orgueil en stand by à l’orphelinat. Je me sentais tellement en marge d’eux, je ne me sentais pas orpheline. Nous n’avions plus de parents, certes, mais je ne me sentais pas pour autant seule, perdue, comme le serait une jeune orpheline. Car j’avais Poudlard, cette grande bâtisse, son corps enseignant, ses élèves, ce tout formait la chaleur, la tendresse dont j’avais besoin. La famille dont j’avais besoin.

La guerre dehors, ne faisait qu’empirer. Poudlard allait en subir les conséquences. Nous allions sans doute devoir faire le choix dont parlait ma mère il y a de ça quatre ans. Mai et son beau temps arrivèrent, amenant la joie chez les élèves, voyant aboutir une année, mais aussi un stresse chez ceux, qui allaient devoir passer des examens importants. Pour Adam, Mary-Jane et moi, ce n’était pas tout de suite. Nous profitions donc du beau temps, des jardins de Poudlard et de son lac. Mais, Poudlard allait bientôt céder aux forces du mal. Un soir les Llewers, entrèrent dans Poudlard. Comment ? Je n’en ai pas la réponse, je me souviens seulement que ce fut le chaos, que ce soir là, le repas dans la Grande Salle, fut le dernier. Alors que chacun essayait tant bien que mal de rentrer dans les salles communes, histoire de se protéger, je tenais Adam par la main et nous courions main dans la main essayant d’aller vers la sortie. Nous pensions que c’était la meilleure solution. Au détour d’un couloir, nous tombions nez à nez avec Mary-Jane. Hm. C’est vrai que malgré tous c’était ma sœur, je lui fis signe de nous suivre. Elle m’attrapa le bras. Le temps pressait, mais elle, elle voulait parler.

-« Faut aller dans les salles communes, pas dehors.
- Ouais et quand ils arriveront dans les salles communes nous on sera dehors ! Allez viens !
- Non ! Pourquoi tu veux toujours en faire qu’à ta tête ! T’es vraiment chiante !
- C’est bon cries pas !
- Non c’est pas bon ! T’es qu’une petite chieuse ! Tu fais de ma vie un enfer partout où tu passes ! Partout ! J’essaie de t’aider tu m’envoies balader ! Tu tues ma mère ! Tu fais de nous des parias, ça te fait quoi qu’il se trompe de prénom ? Hein ? Tu veux pas qu’on te confonde avec ta nunuche de sœur ? Hein ?
- C’était ma mère aussi, je te le rappelle ! Tu crois que ça me fait quoi de lire que c’est de ma faute si ma mère se tue ?
- T’en a rien à foutre t’as vu comment tu étais avec elle ?
-Vous êtes trop connes toutes les deux ! Vous croyez que c’est le moment de vous disputer ? »

Il mit fin à la dispute. Les murs de Poudlard s’effondrèrent autour de nous. J’allais m’effondrer devant eux. Mais je fermai les yeux et me repris. Mary-Jane alla de son côté et nous du notre. La bataille se termina. A ce moment là je ne savais pas si elle était toujours vivante. Je ne savais plus comment l’appeler, sœur, ennemie, inconnue ? Je ne savais plus trop où j’en été. Elle m’avait dérouté. Devais-je toujours lui en vouloir ? Devais-je toujours la jalouser ? Ou peut-être devais-je m’excuser ? Je savais que beaucoup n’appréciait pas le genre de relation que j’entretenais avec elle. J’étais une crétine, une méchante, je ne réalisais pas la chance que j’avais et j’en passe. Tous les élèves survivants furent réunis dans le reste d’une grande salle. Je n’arrivai pas à reconnaître quelle salle s’était. Adam & moi étions en bonne santé. Mais d’autres étaient dans un état pitoyable et je ne savais pas où était M-J.

Alors que je regardai, allongée sur le sol, les parents venir chercher leurs enfants, ou du moins ce qu’il en restait, alors que je savais que mon nom ne serait pas prononcé par ce professeur, alors que je savais que j’allais devoir attendre que tout le monde parte et annoncer que je suis orpheline et que je dois retourner à l’orphelinat, elle prononça mon prénom. Enfin, mon nom plutôt, nous nommant « les triplés Spencer ». Adam tressaillit, on se releva d’un geste sec. Mary-Jane aussi. Elle n’était pas morte, même pas blessée. Je ne sais pas si c’était du soulagement ou de la déception que je ressentis en la voyant se lever en pleine forme. Une femme d’une quarantaine d’année, des cheveux sombres, identiques aux miens. Elle n’avait pas des yeux bleus délavés, mais verts. Elle avait un air bienfaiteur, doux, sur son visage qui ne m’était pas inconnu. Elle sourie et s’approcha de nous. Elle prononça quatre mots qui changèrent nos vies.

-« Je suis votre tante. »

Je me souviens avoir eu un haut le cœur. On m’avait caché l’existence d’une famille, d’une vraie famille. C’était une cracmole. Ma mère avait coupé tout contacte avec elle, par honte peut-être. Elle avait deux fils. Elle n’avait pas réfléchi, elle avait parlé à son mari, sauté dans sa voiture à la réception d’un courrier de l’école expliquant l’état du monde magique. Et elle était arrivée. Elle était très gentille, plus délurée que ma mère. Je l’aimais beaucoup. Je me souviens lui avoir demandé si elle était obligée de prendre Mary-Jane avec nous aussi. Je restais égale à moi-même malgré tout, je ne perds jamais la face. Durant notre cinquième année, elle tenue à nous inculquer une instruction magique sans que nous partions à Beauxbatons ou autres. Elle nous voulait près d’elle. Nous eûmes un professeur particulier. Ce n’était pas pour me déplaire. Le seul problème et que je dus supporter ma sœur 24/24 heures, nous avions la même chambre. Et nos relations n’allaient pas en s’améliorant. Avec Adam, c’était toujours pareil, nous nous supportions. Et avec le reste du monde, toujours la même histoire, je le prenais de haut.

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Tabatha J. Spencer
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MessageSujet: Re: Tabatha Julie Spencer._ Terminée   Mer 7 Mai - 0:30

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