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 - Affair At London - PV

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AuteurMessage
Amarillys L. Cheffield
-Journaliste au Véritasérum-
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Nombre de messages : 53
Citation : : She's a Rainbow.
Date d'inscription : 23/03/2008

Feuille de personnage
Date de Naissance, Age: 23 Fevrier 1988 - 20 ans.
Maison: Ancienne Serdaigle.
RelationShip *:
MessageSujet: - Affair At London - PV   Mer 16 Avr - 0:10

( Beaucoup de mal pour les titres désolée... ^^ )

Deux lettres, des compliments, des remerciements puis un rendez-vous. Professionnel bien sûr. Elle n’avait pas beaucoup entendu parler de ce Kelen McAllister, elle l’avait croisé quelques fois, la seule chose qui l’avait marqué été son teint blafard qui contrasté avec l’ambiance sombre, tamisée des bureaux du Véritasérum. Il avait d’ailleurs fait polémique entre les différents collègues d’Amarillys, vampire ou pas ? Amarillys, elle, elle ne préférait rien dire. A vrai dire, on ne lui demanda pas son avis, les journalistes étaient-ils forcément tous des commères ? Elle n’aimait pas vraiment ça et donc elle n’avait sympathisé avec personne préférant faire des rencontres à l’extérieur de quelque manière que se soit. Bon. Sa dernière rencontre ne fut pas dans les meilleures conditions et elle n’était pas sous son meilleur jour mais comme il disait : « les mauvaises passes valent les beaux moments et les magnifiques rencontres. » C’était vrai, elle y croyait. Elle en avait eu la preuve.

En ce moment, elle logeait dans une chambre plutôt minable d’un hôtel moldu et ça, peu de personne le savait. La chambre était tellement petite que si Amarillys décidait de s’étirer en se réveillant, elle devait si reprendre à deux fois pour ne rien briser. Le lit grinçait et les ressorts lui rentraient dans le dos, la peinture des fenêtres s’écaillait, et je ne vous parle pas encore de la salle de bain. En premier lieu, la salle d’eau est collective. Elle se trouve au bout d’un long couloir miteux, Amarillys s’était promis de ne jamais avoir envie d’aller aux toilettes la nuit, la porte ne se ferme pas, lorsque l’on tire sur la pomme de douche, celle-ci emmène avec elle un morceau de mur, les toilettes, elles ressemblent à un vide-ordure en apparence, mais elle a aussi l’odeur qui l’accompagne. Alors, quand au petit matin, un hibou inconnu vint gratter à sa fenêtre, elle fut étonnée de voir que celui-ci ai réussit à se faufiler dans cette petite rue de trois mètres de large à peine, sans se faire attraper par un des nombreux chats errants du coin. Après avoir réussit à ouvrir cette fichu fenêtre à l’aide d’un tour de magie, elle fut surprise de ne pas reconnaître, en lisant en diagonal le bout de parchemin, l’écriture d’Edward ou Jessalyn. Kelen McAllister. Sourire. Sa lettre était très courtoise, elle apprécia. Elle enjamba vêtements, bouquins, broutilles et attrapa un morceau de parchemin sur lequel elle gribouilla quelques mots, acceptant l’offre de Kelen et s’excusant en avance son futur retard.

Trait de caractère plutôt agaçant et typique chez une jeune femme. Le retard. Le temps, est son plus grand ennemi. Pour plusieurs raisons, plus ou moins personnelles, plus ou moins anodines. D’après Amarillys, les temps, il se moque des gens. L’impression qu’il passe sans qu’elle ne puisse le contrôler, elle, pauvre mortelle. Qu’il passe et qu’il nous dit : « Regarde, regarde, tu as des regrets, tu voudrais changer ton passé ? Mais tu ne peux rien faire. » Saloperie. Mais était-ce le fait de ne pas pouvoir oublier ou modifier quelques passages de son passé qui lui fait avoir une telle rancœur face à une chose si abstraite ? Le temps. Bon. Passons. Il fallait s’y retrouver, enfiler une tenue correcte, qui ne fasse pas trop négliger, une tenue qu’il ne faut surtout pas repasser et qui fasse pro. Et peut-être, avant de partir, ranger un peu la pièce. Au dessus de sa tête, des voix, des chutes, Amarillys ne chercha pas à comprendre ce que ces voisins du dessus faisaient. Car, cet hôtel permettait aussi de savoir tout ce que faisaient ses voisins quand ils se trouvaient dans leurs chambres, dans le couloir ou même à la réception.

Après s’être habillée, coiffée et tout ce qui s’en suit, Amarillys rangea sa baguette dans une des poches de son manteau. La porte s’ouvrit. Qui était-ce ? Un jeune homme, à l’air négligé, un baladeur dans les oreilles, mâchant un chewing-gum à la manière d’une vache, entra dans la chambre ne remarquant même pas Amarillys. Aberrant. Ne savait-il donc pas lire ? Que voulait dire un panneau « NE PAS DERANGER » ?

Amarillys – Excusez-moi ? Monsieur ?

Homme de ménage – Si ?

Amarillys – Pourquoi faites vous ma chambre ? J’ai mis un panneau à la porte !

Homme de ménage – Ecoutez señora, si je ne fais pas votre chambre, je vais perdre de l’argent. ¿ Comprendido ?


Incroyable. Sur les nerfs, elle fouilla dans un sac et trouva quelques billets qu’elle mit dans la main de l’homme de ménage. Elle le mit dehors. On respire. On se calme. Quinze heures. Normalement, elle avait une petite chance d’arriver à l’heure à son rendez-vous de ce soir. Après tout, ce Kelen McAllister était son patron. Ne devait-elle pas essayer de faire bonne impression ? Allez, let’s go. Amarillys passa par son bureau, elle rencontra une vague connaissance avec qui elle papota, elle lui offrit un café et elles papotèrent. Le papotage… C’est une fille, qui pouvait-on y faire ? Pas grand-chose. Elle rentra chez elle. Se changea et dut donc ranger une nouvelle fois sa chambre. Nouvelle altercation avec le personnel incompétent de l’hôtel. Elle était décidée, demain, elle changeait d’hôtel. Elle frôlait la crise de nerf. Le soleil déclinait sur Londres. Elle allait être en retard. Vite. Elle n’osa pas jeter un coup d’œil sur sa montre, elle prit ses clics, ses clacs et transplana dans une petite rue, non loins des Trois Balais.

Elle poussa la porte. Osa regarder sa montre. Ah, seulement vingt heure vingt. Il fallait faire un vœu. *Pourvus qu’il ne relève pas ce retard…*. Les Trois Balais, un endroit que n’affectionnait pas particulièrement Amarillys, elle le trouvait trop petit, trop feutré, il y avait toujours trop de monde. Mais pour parler affaire, c’était un endroit idéal ! Elle chercha des yeux monsieur McAllister. Serait-il, lui aussi en retard ? Le barman lui proposa de l’aide, elle lui décrit Kelen et celui-ci pointa du doigt une table au fond de la salle, où un homme leurs tournait le dos. Elle se faufila, s’approcha puis.

Amarillys – Bonsoir.
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