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 JUNE B. (uc)

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June L. Benetton
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MessageSujet: JUNE B. (uc)   Sam 5 Avr - 20:48



      je ne suis qu'une fille
      qui s'éteint.




    prélude.

    Fêtes . Champagne . Electro . Jewel .Vodka .
    Marlboro . Camel . American Apparel . Rivo .
    Californie . Trocadero . Londres . Queen .
    Alcool . Slim . Rire . Friend'z . Poppers .
    Rails . Shopping . Money . Whisky .
    Lawliet . St-Michel . Décadence . Débauche .

_________________


    je n'suis pas mal je ne
    suis pas bien. c'est juste
    que je ne suis rien.

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June L. Benetton
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MessageSujet: Re: JUNE B. (uc)   Sam 5 Avr - 21:09



    premier chapitre. la naissance du mal.



    Ne te fais plus attendre.
    Il est temps de s'étreindre.
    De s'éteindre...
    Une dernière cigarette.



    __« MAMAAAAN ! MAMAN REVEILLES TOI ! MAMAN C'EST PLUS DROLE ! »

    __Allongée sur un lit d’hopital se trouvait une jeune femme d’une beauté incomparable, de longs cheveux bruns, de grands yeux verts, des traits fins, et des lèvres si douce qu’on aurait eu envie de les embrasser jusqu'à la fin de la nuit des temps. Seulement cette jeune femme semblait endormie, et a côté d’elle se trouvait sa réplique miniature, âgée de seulement cinq ans, la petite June pleurait sa mère décédée il y a quelques minutes, n’ayant pas survécue a son cancer. Pleurant a chaude larmes, la jeune Junie refusait de lâcher la main droite de sa mère qu’elle tenait étroitement dans les deux siennes. En enlevant parfois une pour essuyer ses pleurs, cette petite bouille dans le temps souriante, n’affichait plus aucun traits joyeux, mais au contraire, c’était comme si tout son monde venait de s’écroulée autour d’elle. Qu’est ce qu’elle allait devenir ? Sans sa mère, elle n’avait plus de maison, plus de famille, plus rien, son monde tout entier, venait de s’endormir a jamais, avec sa mère. Restant des heures entières a côté de sa mère, elle fut bientôt obligée de quittée la salle de force, fermant la porte, renfermant le corps de sa mère a tout jamais. La jeune infirmière, la porta alors dans ses bras, et Junie mit doucement sa tête sur l’épaule de celle-ci, ne cessant pas pour autant de pleurer. Parfois il parait que déverser sa peine, aide a guérir de son chagrin. S’agrippant au corps de la belle blonde, June se sentit balladée dans divers couloirs, avant d’attérir dans un couloir. Regardant de ses grands yeux verts la jeune femme qui l’avait emmenée, elle reconnue alors tout de suite Caitlin, qui était la jeune infirmière qui s’était occupée d’elle durant ces derniers mois, vu que sa mere souffrante n’avait malheureusement pas pu assumer son role. Silence. Fixant l’infirmière de ses grands yeux verts humide, June restait silencieuse, et face a ce douloureux mois de Juin, elle avait comme qui dirais perdue la parole. Restant silencieuse, face a la gamine en pleurs, il n’y avait de toute façon rien a dire. June était orpheline, son père ne l’ayant jamais reconnue, il n’y avait aucune autre alternative que celui de l’orphelinat, ou bien des parents de sa mère. Elle ne les connaisaient pas, et ne leur avait jamais parlés, car ceci n’avait jamais acceptée que leur fille arrêtent ses études pour June. Silence. Après de longues minutes mortuaires a s’observer, une conversation finit par pointer le bout de son nez. Silence.

    __« June, je suis désolée pour ta maman… »
    __« Pourquoi Caitlin ? Les anges ne sont pas gentils, je les detestent. »
    __« Mais non, ne dis pas ça, tu verras, ils t’apporteront des moments heureux dans ta vie, même si tu as l’impression que tu ne te remettras jamais du fait d’avoir perdu ta maman. »
    __« Et je vais ou maintenant ? Je ne connais pas mes grands parents. »
    __« A l’orphelinat Junie, c’est la que vont les enfants qui n’ont plus de parents. »

    __Et là ce fut le choc ultime pour la jeune June. Elle qui avait pris l’habitude de vivre dans un palace, avec de l’espace, des affaires, et autres choses par milliers. Tout n’était que démesure, et elle allait se retrouvée dans cet endroit, ou la pauvreté était de mise. Comment allait elle s’en remettre ? Elle n’en n’avait aucune idée, et déjà cette idée de se mélangée aux autres, lui travaillait avec force l’esprit. Silence. Et déjà a cette âge, elle se prennait pour une petite princesse. Restant assise face a Caitlin, elle lui jeta tout son dégout a la figure rien qu’a l’aide de l’un de ses regards percants, comme si, après tout s’était de sa faute a elle, cette maudite infirmière, que sa douce, sa magnifique maman, venait de partir au Paradis, si encore faut il qu’il existe. Alors que Caitlin tenta en vain de prendre June dans ses bras pour la consoler, celle-ci commenca alors a la frapper. Hurlant que tout était de sa faute, et qu’elle n’avait pas su soignée la maladie de sa mère. Affolée Caitlin, appela alors l’assistance publique, et June, fut enfermée dans une pièce, ou elle n’avait que une feuille et trois crayons de couleurs pour distraction. C’était inimaginable pour la belle princesse de devoir allée dans cet endroit ou seuls les pauvres, et les gens sans rien se retrouvent. Alors qu’elle, elle appartenait quand même a la famille Benetton, qui était une très grande famille dans le monde de la magique. Seulement sa mère, n’avait jamais aimer ce monde, qu’elle idiote sur ce coup, et la jeune Junie n’y connaissait donc rien, et ne put riposter.

    __Il se passa peut être un heure, ou deux, avant qu’une assistante sociale vienne chercher la petite June. Seulement, ce n’est pas parce qu’elle n’avait que cinq ans a l’époque, qu’elle n’était pas déjà affublée d’un sacré caractère. Silence. La lutte fut difficile, et dans l’enchainement des choses, Junie griffa a plusieurs reprises toutes personnes qui tentaient de l’approcher, et bien sur, toujours au visage, car c’est la que cela fait le plus mal. Pleurant et hurlant de colère en même temps, elle ne fut problème que l’espace de quelques minutes car ce n’est pas avec son petit gabaris qu’elle pouvait lutter équitablement contre des adultes. Silence. Dans la voiture, la jeune Benetton garda le silence, ne prononcant pas un mot, pas un son. Comme si elle était devenue muette, et elle n’accordait d’importance a rien. Gardant précieusement dans sa main, le médaillon de sa mère, qu’elle avait prit avant qu’on ne la sorte de la chambre. Le seul souvenir de sa douce mère. Combien de temps le trajet a-t-il durer ? Aucune idée. Il faut avouer que June avait bien vite perdue la notion du temps, avec la matinée incensée qu’elle venait de vivre. Silence. Arrivée devant la batisse, un haut le cœur lui survennue. C’était sale, remplit de personnes sales également, et elle avec ses beaux vêtements de marque, qu’est ce qui allait lui arriver. Jolie June va souffrir. Entrant a reculons dans l’affreuse batisse, elle tira les cheveux d’une fille, a peine dix minutes après être arrivée, et alors que tout l’orphelinat, du moins les enfants, se mettaient en cercle autour des deux filletes, une bagarre verbale commencait.


    __« Aiie. Tu m’as tirée les cheveux, tu n’es pas gentille ! »
    __« Et alors ? Etre gentil c’est pour les faibles, comme toi, sans vie, sans parents, sans rien. »
    __« Et toi ? Si tu avais quelque chose tu ne serais pas la. »

    __Il n’en fallut pas plus a la jeune Benetton pour qu’elle empoigne de nouveau les cheveux de la blonde, pour tirer dessus avec beaucoup plus de violence et de haine que la première fois. Pour qui est ce qu’elle se prenait pour lui parler comme cela ? On se le demande. Silence. La grosse surveillante de l’orphelinat vint alors assez rapidement les séparer. Alors que June avait une griffure profonde au niveau de la joue droite, son adversaire, elle, avait le début d’un cocard sur son œil droit. Bien fait. Tirée par la manche, jusque dans le bureau de la surveillante, elle fut conviée a s’asseoir. L’endroit était aussi répugnant que le reste de l’orphelinat, et June, fit une grimace lorsqu’elle posa ses fesses sur la chaise que lui pointait du doigt, cette satanée surveillante. Mme Guelton. June se souviendrais surement toute sa vie, de cette personne, tellement celle-ci avait pu la répugnée en a peine quelques instants. Car oui, la suite, vous apprendra que par chance June, n’a pas passer une éternité dans cet affreux taudis. Enfin, quoi qu’il en soit, Junie posait ses yeux un peu partout. Le vert émeraude, cherchant a tout prix une issue a cette situation qui devenait de plus en plus chaotique pour cette dernière. Elle avait perdue sa mère, et en plus, elle perdait en même temps ce statut de privilégiée qu’elle avait pu acquérir en étant issue d’une famille aisément riche.

    __Refusant de boire le jus d’orange que lui proposait Mme Guelton, elle resta muette, assise avec énormément de classe dans ce taudis qui en manquait cruellement. Comme quoi on ne peut échappée a son milieu et a son éducation, car déjà, a peine cinq ans, June avait déjà cette facheuse habitude a prendre n’importe qui de haut. Silence. Regardant pourtant avec un certain interet ce que faisait la surveillante, elle appercue un dossier avec son nom, tout fin, tout petit, qui partit dans un carton ou l’inscription « Affaires classées » étaient inscrite. Alors on allait l’adoptée ? Ils allaient la laisser partir de cet enfer ? Espoir. Espoir. Elle ne voulue cependant pas se faire d’idées un peu trop vite, et c’est pour cela qu’elle resta muette, sans chercher a savoir, a ce qu’on lui donne des explications. Elle savait pertinement qu’elles viendraient a elle, d’elles même. Silence.


    __« June, tu vas être ravie en apprenant que tu ne vas pas restée ici. On a retrouvé tes grands parents, qui sont en route, pour venir te chercher, ne voulant pas te laisser ici, et te donner le reste de ton eductation eux même. Ils n’avaient pas été prévenus de la mort de ta maman. »
    __« Parfait. Je n’aime pas cet endroit Mme, il est sale, et les filles ici sont toutes des idiotes. »
    __« Tu verras que dans la vie, on doit souvent faire face a des idiotes et que pour certaine personne tu seras une parfaite imbécile, même si toi de ton côté tu trouves que tu ne l’es pas. La vie nous réserve des surprise June, et ne pense pas qu’avec l’argent de ta famille tu aurais une vie heureuse, ce serait te trompée. »
    __« L’argent ne fait pas le bonheur Mme, mais il y contribut. Et puis, de toute façon, vous ne savez pas de quoi vous parlez. Je ne suis pas une idiote, je suis une Benetton. Et nous avons toujours tout ce que nous voulons. Alors que vous, vous vous occupez de sombres idiotes. »

    __Sautant de la chaise, la jeune June se dirigea alors tout de suite vers la sortie de l’orphelinat. N’ayant rien a emporter de cet endroit miteux qu’elle souhaite oublier plus qu’autre chose. Elle laissait son regard vagabonder un peu partout, lorsqu’elle vit une belle voiture noire, se garer juste devant l’immeuble. Deux personnes d’un certain âge, mais avec toujours cette classe en eux, se dirigèrent alors très vite vers la petite fille. La femme serra June dans ses bras, et se mit alors a pleurer, quand au grand père, lui, lui tapotait l’épaule, en signe de réconfortement. Donnant de l’argent a la surveillante pour les avoir appeler, celle-ci notifia bien qu’elle était heureuse de se débarasser de June et de son mauvais caractère. Rentrant de nouveau a l’interieur, elle laissa donc la petite famille dehors. L’heure des présentations peut être ? Non. Cela n’avait pas l’air d’être au rendez vous. Silence. Mettant ses petits bras autour du cou de la femme, elle se dégagea ensuite doucement, pour regarder tour a tour, sa grand-mère et son grand-père. Ils avaient tous les deux les yeux aussi verts que les siens. Un doux sourire s’afficha sur le visage angélique de cette petite peste naissante, puis elle prit ensuite la parole.

    __« Je… »
    __« Ne t’en fais pas June, nous sommes là maintenant. Tu n’auras plus jamais a aller dans des endroits aussi ingrats de ta personne. Tu nous a beaucoup manqués, nous n’avons eu de tes nouvelles que par cartes de la part de ta mère, mais jamais nous n’avons eu la chance de voir ta petite frimousse en vrai. »
    __« Maman disait que vous étiez fachés qu’elle est arrêtée ses études pour moi… »
    __« Au début oui, mais après avec le temps on pardonne, et quoi qu’elle ait pu penser, elle est toujours restée notre Lei chérie… Tu lui ressembles tellement. »
    __« Et on va ou maintenant ? Grand-mère ? Grand-père ? »
    __« Nous sommes invités chez les Jeeves pour le déjeuner, ils ont tous hâtes de voir la jolie petite héritière des Benetton. Allons, ne soyons pas en retard. »

    __Acquiécant d’un léger signe de tête, June, se retrouvait peu a peu dans son élément. Les invitations de part et d’autre, tellement qu’on était obligée d’en refuser, car on ne peut aller a deux endroits en même temps. Les personnes qui regardent les enfants comme June, comme la nouvelle génération de leur famille, et prédisant leur avenir. Les mariant avant qu’ils ne sachent ce qu’est vraiment l’amour. Silence. Entrant dans la voiture, elle trouva a l’interieur une magnifique robe blanche, qu’elle enfila tout de suite. Lui arrivant au milieu des cuisses, avec un ruban noir, au niveau de ses hanches, et des manches chauve souris. Sa grand-mère qui était montée a l’arrière avec celle-ci, lui recoiffa ses long cheveux ébène et bouclés. Elle était fin prête a entrer dans le monde de ses grands-parents, si proche de celui qu’elle avait avec sa mère. On ne se refait pas. On échappe pas a son destin. Nous ne sommes que décadence.

    __La naissance du mal.



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    je n'suis pas mal je ne
    suis pas bien. c'est juste
    que je ne suis rien.

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MessageSujet: Re: JUNE B. (uc)   Lun 21 Avr - 20:53



    deuxième chapitre. juste elle et moi.


    Ma meilleure amie,
    Elle est là pour moi...
    quand j'ai besoin de rien.




    ___Après avoir reçue sa lettre d’admission à Poudlard, la jeune Benetton avait passer son temps sur le chemin de traverse à acheter ses fournitures scolaires, ainsi que des choses qui ne lui serviraient pas. Mais elle était tellement joyeuse à l’idée d’entrer dans la prestigieuse école de magie, qu’était Poudlard. Enfin. Le jour du départ arriva bien vite. June partit assez tôt de chez elle, embarquant dans une grande limousine avec ses grands-parents, elle entra en trombe dans la gare. Courant à vive allure, elle arriva en quelques secondes à peine sur la voie du Poudlard Express. Ses grands-parents sur ses pas, elle traîna sa grosse valise derrière elle, avant de se mettre un peu en retrait, la posant par terre, elle posa ses fesses sur celle-ci. June savait que si elle voulait quelque chose elle l’avait, et c’est donc pour cette raison, qu’elle avait fumée sa première cigarette à l’âge de huit ans, en compagnie de Lawliet. Voyant ses grands-parents, prendre un air assez sérieux, le doute s’afficha doucement sur le visage angélique de Junie. Qu’est ce qu’elle allait encore apprendre ? Il faut dire que même si elle était riche, la vie ne l’avait pas épargnée. Entre son père qu’elle ne connaissait pas, et sa mère qui était morte bien trop tôt. Sans compter le fait que ses grands parents n’étaient pas souvent présents, a cause de leur travail respectif. Se levant de tout son mètre cinquante cinq pour ses onze ans ( elle n’a pas beaucoup grandit depuis et doit atteinte les soixante ), elle afficha un léger sourire sur ses lèvres fines, pour inciter ses grands-parents à parler, et à lui dire ce qu’ils voulaient tant lui dire.

    ___« Junie… Ma si jolie June, il faut que l’on t’avoue quelque chose. »
    ___« Quoi ? »
    ___« Ce n’est pas facile… Nous ne l’avons appris, il n’y a qu’une semaine seulement… »
    ___« Mais quoi ? Grand-mère ne tourne pas autour du pot, j’ai horreur de ça. »
    ___« Très bien. A ta naissance tu n’étais pas toute seule, tu as une jumelle Junie… Seulement apparemment c’est ton père qui l’a prise avec lui, et ta mère n’a jamais pu la retrouvée. Apparemment elle commencerait sa première année à Salem aux Etats-Unis, nous feront tout notre possible pour la ramener auprès de toi. »
    ___« Je… Une sœur ? Ah. D’accord. »

    ___Ce fut la seule réaction que la jeune Benetton pu avoir, elle ne s’était jamais attendue à une révélation aussi grande, et c’est le regard perdue, qu’elle s’empara de nouveau de sa valise. Embrassant ses grands-parents et leur disant qu’ils se reverraient en octobre, elle monta doucement dans le train. Cherchant un wagon libre, elle n’en trouva aucun. Et Lawliet ? Ou était il ? C’était maintenant plus que jamais qu’elle avait besoin de lui, mais il ne devait pas encore être arriver, puisqu’elle ne le voyait nul part. Entrant dans le premier wagon presque vide qu’elle trouva, elle ne voyait qu’une jeune fille, qui elle aussi devait entrer en première année. Choquée, par ce qu’elle venait d’apprendre, June ne chercha même pas à discuter par la belle inconnue a qui elle faisait face. Tout ce qu’elle voulait c’était oublier ce qu’on venait de lui dire, et reprendre sa vie d’avant. Sa vie de fille unique. Et si jamais sa sœur ne voulait pas la voir ? Et tout cela signifiait que son père avait bien voulue de sa jumelle, mais pas d’elle. Jolie June redescend de son petit nuage. S’appuyant contre la vitre, elle vit le train prendre un peu de vitesse, et elle fit un léger signe de la main à ses grands parents, avant d’arrêter cette comédie, et sortir son portable. Essayant d’appeler Lawliet, mais rien n’y faisait. En attendant elle sentait le regard de l’autre future première année, posée fixement sur elle. Fronçant doucement ses sourcils, elle fit une légère grimace avec ses lèvres avant de prendre la parole.

    ___« June. »
    ___« Jewel. »

    ___Puis après ces présentations basiques, ce fut une discussion animée qui liait les deux jeunes filles. June en avait oublié tous ses problèmes, toutes ces questions qui la tourmentait. Ouvrant la fenêtre, elle sortit un paquet de Marlboro et en cala une entre ses lèvres. L’allumant à l’aide de son briquet, elle tira une première fois dessus, avant d’en proposer à Jewel. Mais elle aurait du s’en douter, rare était les gens qui a leur âge était livrer à eux-mêmes, comme elle pouvait l’être. Et d’ailleurs elle n’en connaissait qu’une seule ; Lawliet. Plus le temps passait et plus le paysage défilait devant elles, mais elle ne s’en rendait pas compte. Cependant lorsqu’une violente averse les trempa, a cause de la fenêtre que June avait oublier de fermer, elles se mirent à éclater de rire, et virent au loin, une forme qui ressemblait bien à Poudlard. Un grand sourire sur les lèvres, elles collèrent leurs nez à la fenêtre, puis après quelques secondes d’innocence, elles posèrent de nouveau leurs fesses sur les banquettes. Habillée d’une robe verte, en col bateau qui lui arrivait un peu plus que ses fesses, et de talons noirs, assortit avec ses bracelets et colliers. Elle chercha alors dans sa valise, un petit quelque chose. Posant de nouveau son regard sur Jewel, elle reprit la parole, un sourire malicieux sur ses lèvres.

    ___« Tiens. Prends le. Moi je n’en veux plus, et comme ça, tu auras toujours une part de moi, sur toi. »

    ___Elle lui tendit alors un bracelet, plutôt une gourmette en or, sur laquelle se trouvait l’initiale « J. » gravée. Jewel. June. Ça marche pour les deux. Alors qu’elles recommençaient à discuter tranquillement, comme si elle se connaissait depuis toujours, elle vit bientôt une silhouette familière ouvrir la porte du wagon, et se ruer sur elle. Le serrant doucement dans ses bras, elle lui chuchota a l’oreille qu’elle avait une jumelle, puis, elle se remit sur pieds, présentant Jewel, à Lawliet. Les deux personnes qu’elle aimait le plus à présent. Puis après que celui-ci leur fit remarquer qu’il fallait se changer, car on arrivait en gare, il repartit dans son wagon, tirant le rideau, June sortit une robe de sorcier noire, qu’elle enfila simplement par-dessus l’émeraude qu’elle portait. Bien qu’elle soit de sang pur, la famille de June avait aussi bien réussie dans le monde des sorciers, que dans celui des Moldus. Et June ne s’habillait jamais comme une sorcière, préférant nettement la mode moldue. Enfin. Ressortant ses longs cheveux bruns du col de sa robe, elle prit le chapeau pointu, qu’elle posa alors sur sa tête, une légère grimace. Elle n’aimait pas spécialement les chapeaux, et encore moins, lorsqu’ils se trouvaient sur sa tête. Laissant sa valise dans le wagon, elle sortit en compagnie de Jewel, et lorsque le train s’arrêta, elle sortit main dans la main, avec celle-ci. Restant de son côté, elle regardait doucement le décor qui s’offrait à sa vue. Prenant les barques, elle rouspeta pendant tout le chemin, en expliquant à Jewel, qu’elle avait une peur panique de l’eau depuis que Lawliet avait faillit la noyer alors qu’ils avaient sept ans. Lorsque le calvaire de jolie June fut enfin terminé, elles regagnèrent la terre ferme, et entrèrent enfin dans l’enceinte du château. Ce fut l’une des rares fois où les yeux de jolie June, se mirent à briller avec tant d’intensités, des étoiles, de la magie, de la curiosité et de l’envie, tout cela se mêlait doucement dans son regard. Ouvrant grand la bouche, elle mit sa main droite devant, comme pour aider sa mâchoire à se refermer. Restant près de Jewel, elle serra sa main dans la sienne, puis, au bout d’un moment qui parut éternelle dans le cœur stressé de la première année, les portes s’ouvrirent. Donnant sur une immense salle, avec déjà énormément de monde.

    Cependant à la vue de toutes ces personnes, elle retrouva immédiatement son air hautain, et marcha fièrement le long de l’allée en compagnie des autres première année. Elle allait s’amuser dans cette école, elle le savait d’or et déjà. Après tout, elle était une Benetton, et de ce fait, elle serait forcément intégrée. De plus, jolie June, ne doutait en rien sur ses capacités à s’intégrer et surtout à sa beauté, que personne ne pouvait ignorer. Elle agacait les filles, était admirer des garçons. On l’aime ou on la deteste, mais quoi qu’il en soit, on la connaît, et c’est le plus important pour Junie. Très vite l’annonce des premiers noms, et la répartion des élèves dans les différentes maisons commença. Heureusement la petite impatiente qu’était June, elle se nommait Benetton, et de ce fait son nom de famille était au début de l’alphabet. Lorsque celui-ci retentit avec echo dans la salle, elle sentit un frisson lui parcourir l’échine, puis s’avancant fièrement, elle posa ses fesses sur le tabouret. Avec nonchalance, le choixpeau lui tomba devant les yeux, lui brouillant la vue, tout était noir, et une petite voix se faisait alors entendre dans sa voix.

    Un. Deux. Trois. Respire.

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