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 Johanna A. Blanchet

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Johanna A. Blanchet
-Préfète-
-5ème année à Poufsouffle-
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Date d'inscription : 29/03/2008

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Date de Naissance, Age: 06 Mai 1993 - 15 ans.
Maison: Poufsouffle.
RelationShip *:
MessageSujet: Johanna A. Blanchet   Sam 29 Mar - 21:56



    . ÉTAT CIVIL.


    Nom :
    Blanchet.

    Prénom(s) :
    Johanna Astride.

    Surnom(s) :
    Joh’

    Âge :
    14-15 ans.

    Date et Lieu de Naissance :
    06 Mai 1993.

    Année Scolaire :
    Cinquième année.

    Sexe :
    F.

    Orientation Sexuelle :
    Hétéro.

    Baguette :
    25 cm, bois de chêne – douce et rigide.

    Sang :
    Parents moldus.


    . VERITASERUM.

    Prénom :
    Angélique.

    Âge :
    15 ans.

    Comment avez vous connu le forum ?
    NH.

    Comment trouvez vous le design du forum ?
    Très beau.

    Comment trouvez vous l'intrigue du forum ?
    Super !

    Notez votre présence sur 7 :
    5/7.

    Exemple de RP :
    Spoiler:
     

    L’épisode du bal de Pâques fut tragique et dur à accepter pour certain. Dur de se dire que c’était l’une des directrices de Poudlard qui fut à l’origine de ce massacre. Que c’était-il passé exactement, les motifs de tout cela, Sarah ne le savait. Mal à l’aise à la soirée, elle avait préféré se réfugier dans son dortoir. Elle avait seulement entendu quelques rumeurs rapides, il y avait beaucoup de mort. Oui, mais Sarah n’avait pas tellement d’amis ici, de simple connaissances, elle n’avait pas eu le temps de vérifié s’ils étaient encore vivant, ou pas. Le lendemain du drame elle fut ramenée aussitôt, par son père, dans son petit appartement en plein centre de Londres. Elle lui en avait voulu, elle aurait aimé en savoir plus, beaucoup plus. Et il ne fit rien pour arranger tout ça, il l’envoya dans une école de moldus, elle se rendit compte que vivre comme les moldus était ennuyeux et difficile. Son père l’obligea à laisser sa baguette à l’appartement.

    Sarah. – Mais si je me fais attaquer ?

    Son père. – Pourquoi tu te ferais attaquer ? Reste en dehors des ennuis et reste tranquille !

    Sarah. – Mais papa, tu ne peux pas me faire ça ? J’accepte déjà d’aller dans une école de moldus et tu…

    Son père. – De toute manière tu n’as pas le choix ! C’est ainsi, le monde magique est en danger, tu dois t’habituer à ce mode de vie, Poudlard ne rouvrira peut-être jamais !

    Toujours la même discussion et toujours ces dernières paroles qui blessaient Sarah, se dire que Poudlard pourrait ne jamais rouvrir ses portes, se dire qu’elle ne parcourrait plus les longs couloirs de Poudlard et qu’elle ne pourrait plus assister aux nombreux cours. C’était impossible, inconcevable, elle voulait retrouver le dortoir des Serdaigles, son dortoir, son lit, son école. Dans sa nouvelle école, elle dut se retenir de nombreuse fois de se jeter sur son professeur et de l’étrangler. Il était tellement stupide, il était censé intéresser ses élèves, les faire aimer ce qu’il faisait étudier mais lui, lui il se contentait d'enfermer ses élèves dans une pièce qui sentait la transpiration à plein nez, et ils devaient regarder le tableau en faisant semblant de s’y intéresser. Sarah n’ayant pas eu un enseignement moldus, elle ne comprenait rien aux divers théorèmes de mathématiques et autres. Il ne cessait donc de lui répéter qu’elle était stupide et « qu’est ce qu’ils t’ont appris dans ton ancienne école ?! », cette phrase était son pire cauchemar. Elle vécue quelque chose qui n’était pas loin de l’enfer durant les derniers mois avant l'été.
    Son seule plaisir, était le soir, quand elle se faufilait dans les couvertures bien chaudes et qu’elle lisait ses manuels de sorcellerie. Potions, métamorphose, sortilèges, tout y passait même le manuel de soins aux créatures magiques, bien qu’elle ne soit pas fan des animaux, qu'ils soient magiques ou pas.
    L’été passa, et avec surprise elle reçu une lettre du monde magique. Elle cru d’abord à une lettre de Poudlard en voyant ce magnifique hibou se glissait par la fenêtre entrouverte. Mais non, c'était bien mieux, c’était une lettre de sa cousine, Layla, voilà maintenant 7 ans qu’elle n’avait pas eu de nouvelle. Sarah voyait bien que l’écriture de sa cousine était hésitante et Sarah savait qu'elle avait du écrire cette lettre en cachette, mais peu importait. La première fois depuis un bout de temps, elle fut vraiment heureuse. Layla disait qu’elle allait bien, que personne dans la famille n’avait été touché par l’attaque. C’est vrai, elle n’avait même pas pensé à ses cousins une seconde, ils auraient pu mourir. Elle se senti coupable. Elle les avait oublié. Mais après tout, c'était eux qui l'avait oublié en premier...

    Mais maintenant, le temps des culpabilités, de l’ennuie et de la tristesse était passé, elle était à Poudlard. Un matin d’août, elle avait reçu une lettre, LA lettre de Poudlard. Elle fut soulagée, euphorique. Elle retournait à Poudlard et rien ni personne ne pourrait l’en empêcher. Son père fut tout de même heureux de voir que l’école rouvrait ses portes, avec un nouveau directeur. Mr Ombrage. Il avait entendu ce nom quelque part, mais où, allez savoir… C’était quelque chose que Sarah détestait chez son père, il était tête en l’air, étourdi. Mais après tout, sa pire crainte ne se concrétisera pas. Elle allait à Poudlard.


    ***


    Elle flânait en chantonnant l’air d’une vieille chanson française que son père aimait par-dessus tout, « Le plus beau du quartier », elle ne détestait pas cette chanson, elle ne l’aimait pas non plus, mais cet air doux et frais lui rester dans la tête de longues heures. Des serpentards se mirent à courir à toute vitesse, ils la sortirent de ses rêves, ses abrutis, pourquoi ne pouvaient-ils pas faire semblant de n'avoir rien fait, c’était sûr que si un préfet ou un professeur passait par ici, ils allaient se faire pincer. Et c’est ce qui se passa, un pauvre lâche avoua rapidement, Sarah ne put s’empêcher de rire. La jeune fille qui l’avait stoppé était une préfète en chef, elle devait sans doute connaître le nouveau directeur. Depuis qu’elle avait vu son nom sur la lettre de Poudlard, elle se posait beaucoup de question à son sujet. Allait-il tout chambouler à Poudlard ?
    Elle s’approcha de la préfète, un léger sourire sur ses lèvres.

    Sarah. – Salut !

Code du Règlement :
Spoiler:
 



    . Why do you want to be prefect ?.


Johanna aimerait devenir préfète, car son sens de la fidélité s’appliquera aussi envers sa maison. Son côté positif sera sans doute un plus pour sa future maison, elle pourra facilement motiver ses camarades, croyant au mélange des maisons et des sangs, jamais elle ne répondra à quelconque provocation et sera donc capable d’inciter ses camarades à faire de même. Elle aime s’impliquer et s’intéresse, la vie en communautée ne lui fait pas peur, elle n’ai certes pas très bavarde, mais elle sait écouter et ce n’est pas ce qu’à besoin chaque personne ? Une oreille attentive. Elle n’est pas du genre à faire de longs sermons lorsqu’elle voit quelqu’un sur le fait, pas tellement indulgente, elle punira sans négociations. Elle n’est pas une élève dis perturbatrice, mais si jamais, dans un jour lointain, il lui arrivait de faire une (petite) bêtise, elle en assumera les conséquences.
Je suis assez présente, j’aime m’impliquer dans la vie d’un forum et avoir quelques responsabilités, au niveau des Rps ça peut être intéressant =).


Dernière édition par Johanna A. Blanchet le Mar 1 Avr - 22:23, édité 8 fois
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Johanna A. Blanchet
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MessageSujet: Re: Johanna A. Blanchet   Dim 30 Mar - 12:37

    . FICHE RP.


-« On lui donnera tout. »
-« Elle est tellement belle, elle sera heureuse. »


Ah l’extase des parents devant leur progéniture. C’est vrai, j’avais tout pour avoir une vie heureuse.
Les premières années de ma vie furent sans accrocs, simple. Mes parents travaillaient dans une grande banque de Londres, « Bank Of London ». J’avais une nourrice, Julienne, une pauvre petite adolescente, stupide, arrogante et laxiste. Elle se contentait de me donner le bain le matin, de me faire manger une bouffe dégueulasse, chauffer dans un micro-onde et me mettre au lit vers les seize heures. Le reste du temps, elle le passait pendu au téléphone à se plaindre, de son prénom, de son actuel petit ami, de moi, du fait qu’elle soit obligée de travailler pour avoir de l’argent car ses parents ne voulaient pas lui en donner. Dès que j’appris à marcher, je pris un malin plaisir à lui faire la vie dure, malicieuse ? Certainement. Mais un jour, ce merveilleux jour, elle en eut assez. Un matin, elle appela ma mère et lui expliqua qu’elle ne voulait plus me garder prétextant un autre travail mieux payé avec des enfants plus grands par conséquent plus obéissant. Et là ce fut le bonheur. N’ayant d’autre solution mes parents m’envoyèrent chez mes grands-parents, ils étaient merveilleux, vous savez eux, c’était le genre de grands-parents gâteaux que tout le monde rêve d’avoir, une grand-mère qui vous prépare des gâteux fondants aux chocolats, un grand-père qui vous prend sur ses genoux même si vous pesez quatre-vingt kilos et qui vous montre les photos de son mariage, de sa famille et de sa jeunesse. Je les aime.

-« Johanna, tu es bien trop grande pour rester chez tes grands-parents tous les mercredis, tu peux rester seule, sortir avec tes copines… »
-« Non. »
-« Johanna… »
-« J’ai dis non. »


Peu loquasse. Je savais ce que je voulais. Peu importe ce que peuvent me dire mes parents, mes amis ou le reste, mon grand-père m’avait promis que la porte de sa maison me serait toujours ouverte, alors, j’irais toujours chez eux. C’était ainsi, pas autrement. Je n’avais pas beaucoup d’amis en primaire, l’école, ça m’ennuyait. J’étais donc, comme vous pouvez l’imaginer, le cancre de la classe. Je n’étais pas la seule, loin de là, mais n’étant pas très sociable... Les autres faisaient semblant de prendre à la légère leurs stupidités. Je savais qu’il valait mieux garder la tête haute et faire le pitre pour se faire aimer des autres. Mais jamais je ne me serai abaissée à ça. Imbue d'elle même ? Un soupçon. En tout cas moi, je savais que je n’étais stupide et en aucun cas, je ne n’aurais fait semblant d’être plus bête que je ne l’étais. Les années d’écoles furent donc longues, mon caractère se marqua de plus en plus.

-« Tu ne connais rien de la vie, p’tite chieuse ! »
-« Qu’est ce que t’en sais d’abord ! P’tit con ! »


Malheureusement, il avait raison, n’ayant aucune bande d’amis avec qui expérimenter les dangers de la vie, je restais la petite idiote du fond de la classe, simple, sans grande importance. Arriva l’âge de la préadolescence, l’âge des premiers amoureux fictifs, des premières virées en ville sans parents. Pas pour moi, les mercredi, les week-ends, et les vacances, je continuais à aller chez mes grands-parents. Je les aimais, que pouvais-je y faire ? Quand je sentis le moment de la séparation arriver, je ne fis que m’accrocher un peu plus à eux, mais quand arriva le jour où ils me mirent dehors, je tombai dénue. D’après eux, en accord avec mes parents, c’était le moment de me laisser voler de mes propres ailes. Je le pris mal, quand j’y repense, je le regrette.

-« Mais si moi, je veux toujours venir vous voir ? »
-« Il ne faut pas. »
-« Pourquoi ? »
-« Car c’est ainsi, nous ne voulons plus que tu reviennes, sauf en présence de tes parents. »
-« Mais je veux… »
-« Non. »


Je savais à présent d’où je tenais ce trait de caractère. C’était d’ailleurs très agaçant. Je me sentis trahi, vous savez, quand vous voyez votre meilleure copine dire un secret à votre pire ennemi, c’est ce genre de sentiment que je ressentis à ce moment là. Je ne vous dirais pas ce que j’ai pu dire ou même penser sur eux à cette époque là, je vous laisse imaginer. Je ne parlais plus à mes parents, ni à mes grands-parents, je n’avais aucun oncles ou tantes, par conséquents aucun cousins ou cousines, aucun ami à l’école, avec qui pouvais-je donc parler ? Avec personne. Je restais devant la télé, mon seul sport était de monter les escaliers pour me rendre dans ma chambre. La communication avec le reste du monde était rompue. Une journée chaude d’été, allongée sur le dos, le bout de mon doigt traçait des dessins imaginaires sur le plafond. Je me relevai en sursaut, montai sur mon lit et caressai le plafond. Le dessin que je venais de tracer c’était gravé dans la pierre. Incroyable. Je gardai cette histoire seulement pour moi. J’étais persuadée que les gens ne me croiraient pas.
J’aurais sans doute dût en toucher mot à mes parents, le choc de la lettre de Poudlard aurait été sans doute moins grand. C’était donc grâce à des pouvoirs magiques que j’avais réussi à graver sur le plafond. Je me souviens de cette journée là, mes grands-parents étaient venus à la maison, ils étaient heureux, mais ce n’est pas pour cela que j’avais daigné leur adresser la parole, bien que l’envie m’en brûler les lèvres. Rancunière ? Excessivement.
Le Chemin de Traverse. Un chemin magnifiquement grand, rempli de magasin somptueux. Je savais bien que je n’étais pas stupide, je n’étais juste pas faite pour l’enseignement moldu. J’allais enfin leur prouver à tout ces gens qui me prenait pour une idiote finie. J’avais eu le temps de me renseigner, j’étais une sorcière née de parents moldus, il y avait les sangs purs, il n’y a que des sorciers dans leurs familles, ils sont très rares, les sangs mêlés, sont ceux qui ont des moldus dans leurs familles et il y a moi. Mes parents et moi passèrent des heures dans les magasins, à la fin de la journée nous nous sommes rendus compte que nous n’avions pas fait tous les achats nécessaire et que nous avions beaucoup de superflus.
Il fallait que je me prépare à ma future, nouvelle, vie.

Les derniers jours avant mon départ, je me souviens de l’air morose de mes parents, leur petit trésor allait quitter la maison. Et moi, partagée entre l’envie de rester auprès d’eux et de mes grands-parents, une sorte de peur de l’inconnu. Mais de l’autre l’excitation du départ, du nouveau. Quel paradoxe… Le Poudlard Express, une locomotive magnifique, rouge vive, je vis les yeux de mon grand-père briller. Oui, ils étaient venus, depuis j’avais réussi à la pardonner, après tout, ce sont mes grands-parents chéris. Je tremblais, premier pied dans la locomotive, frisson. Elle était étonnamment grande et très longue. Je m’assis dans un compartiment encore vide, les banquettes en cuir noir étaient relativement confortable, je m’appuya contre la vitre et fis de grands signes de mains à ma famille, la larme à l’œil. Même si la conversation n’était le point fort de la famille, je me rendis compte que nous étions très proche. Un élève de mon age entra dans le compartiment, il s’installa. Me regarda. Moi, je me contentais de le regarder en coin, que me voulait-il ?

-« Salut. »
-« Salut… »
-« Je m’appelle Oliver, je vais pour la première fois à Poudlard, et toi ? »
-« Idem ! Peux-tu m’en dire plus sur Poudlard, mes parents ne sont pas sorciers, ils n’y connaissent rien ! »
-« Tu es une Sang de Bourbe ! Enfin… Excuse moi, mais je n’en ai jamais rencontré ! »
-« Une quoi ? »
-« A ouais je vois, tu sais vraiment rien sur le monde magique… Bon je t’explique ! Dans le monde magique il y a trois classes de sang… »
-« Oui, ça je sais ! »
-« Ok alors… »


De cette conversation, je compris qu’à Poudlard, il y avait quatre maisons, Gryffondor représente le courage, Serdaigle l’intelligence, Poufsouffle la fidélité et Serpentard l’ambition. D’après Oliver, Gryffondor et Serdaigle étaient de bonnes maisons, mais j’avais appris à ne faire aucune discrimination, je voulais juste savoir l’histoire de Poudlard, je ne tenu pas compte de ses commentaires idiots. D’après lui, enfin plutôt d’après ses frères, dans la Grande Salle, le plafond est magique, il y a une salle dites, sur Demande et pour nous répartir, la directrice adjointe nous enfonce un vieux chapeau miteux qui parle : « Le Choixpeau Magique ». J’avais du mal à y croire. Il me raconta nombre d’autre chose, mais je ne retenu que ça, le Choixpeau Magique, intrigant non ? Le voyage continua en silence, parfois nous échangions quelques commentaires sur le temps, la durée du voyage, rien de bien intéressant. Je ne garda pas contacte avec Oliver. Quelques minutes avant l’arrivée, des élèves passèrent dans tous les compartiments, un insigne doré sur leur poitrine, des préfets, ils ordonnèrent à tous de mettre leurs uniformes. Des préfets… Des préfets à 15 ans ! Devant mon expression relativement choquée, Oliver me demanda :

-« Pourquoi les préfets te choquent ? »
-« Ben, chez les moldus, les préfets se sont ceux qui votent les lois et tout et tout, ils sont tous vieux ! »
-« A ouais… Bizarre, ici ils font juste respecter las règles. »


Quand nous arrivâmes à bon port, la découverte fut époustouflante, au loin, de gigantesques tours nous faisaient face. Les premières années ne purent retenir un souffle d’admiration, c’était spectaculaire. Nous sommes par la suite monté dans des petites barques toutes reliées par un lien Magique. En arrivant, nous avons eu le droit à un topo des règles en vigueur et au déroulement de la cérémonie, je ne pourrais pas vous répéter ce qu’elle nous a dit, car pour être franches, je n’avais rien écouté. En groupement massif, nous avons pénétré dans la Grande Salle, je me souviens de ce moment comme si c’était hier. Le long des grandes tables, des centaines d’élèves avaient les yeux braqués sur le groupement des premières années. Certains tremblaient, d’autres sanglotaient et quelques uns essayaient de faire des exercices de respiration pour se calmer. Fait étrange, je ne me sentais pas stressé, je ne savais pas encore ce que me réservé le Choixpeau Magique. Je fus une des premières à passer, à cause de ce nom de famille parfaitement horrible, aux accents français : Blanchet. Oui, mon père est un pur français qui est venu en Angleterre pour je ne sais quelle raison. Bref. En m’avançant, tête haute, vers le Choixpeau, les élèves me firent quelques tapes dans le dos, histoire de m’encourager, je n’en avais nullement besoin ! Je montai l’estrade, regardai le tabouret à trois pieds, le Choixpeau, la table des professeurs, puis l’assemblée qui avait les yeux rivés sur moi, attendant patiemment mon sort. A l’époque, mes pieds ne touchaient pas le sol, et le Choixpeau me tombait sur les yeux.

-« Bien, bien, bien, Mademoiselle Blanchet… Enjouée, rancunière, fidèle, maligne, curieuse, vous irez à… »

_____

-« JO-HA-NNA ! »

Oui, oui je sais, je vais être en retard… Je fermai mon journal. Nous voilà cinq ans plu tard. Je suis prête aujourd’hui à faire ma cinquième année, non pas à Poudlard, mais à Lowarts. Il n’y a pas eut d’extrême changement depuis ma répartition. Quoi que… Sachez que j’avais raison, je ne suis pas stupide, car à Poudlard mais notes sont franchement bonnes, pas excellentes, mais bonnes. J’avais, naturellement, grandi. Je me regardai dans le miroir fendu de ma chambre, je n’étais pas forcément grande, moyenne, cheveux aux épaules, bruns, yeux verts, quoi d’autre ? Je n’ai pas forcément un style comment dire, original, je suis plus genre « je-me-mets-ce-que-je-trouve-en-premier » essayant d’accorder un minimum les couleurs. Mais dans tous les cas, on s’en fou, à Lowarts tout le monde est habillé pareil. Au niveau du caractère, c’est à peu de chose près la même chose, avec un peu plus d’assurance peut-être. Sur le plan affectif, c’est différent, suite au décès de mon grand-père et par la suite de ma grand-mère, après plusieurs semaines de deuil, après avoir fait reprendre à ma vie peu à peu son cours, j’ai remarqué que je m’attachais moi vite, me livrais moins vite mais, m’attachais de plus en plus à mes amis. Ce qui m’amène à vous parler de Pâris.
C’est un jeune homme charmant, charismatique de dix-sept ans. Serais-je tombée sous son charme ? Non pas vraiment, je l’admire, c’est tout. J’aimerai être comme lui, version fille. Admiration. Problème : je suis jalouse, Pâris fut la première victime de mon revirement affectif. Ce fut lorsque je le vis embrasser une fille dont je ne me souviens plus le nom que je me surpris à être jalouse. Je sais que ça l’agace, je sais que je suis agaçante, mais qu’est ce que j’y peux ? Je n’avais jamais été jalouse auparavant –il faut dire que je n’avais pas à être jalouse, fille unique et aucun cousin avec qui partager mes grands-parents- ce n’est pas un sentiment qui m’amuse, j’essaie de me retenir par rapport à lui, mais sentir son cœur serrer et son estomac faire des bonds n’est vraiment pas agréable. Bref. Depuis ma première année, j’ai tissé d’autres liens, quelques amis et connaissances.
Mais parlons de ma vie à Lowarts un peu, les premiers temps furent sereins, je n’avais eu aucun accroc, avec personne, les cours se déroulaient relativement bien, ce fut au cours de ma troisième année que j’eus mon premier choque. Mon sang, je l’assumais, j’étais comme le disait certain, « une Sang de Bourbe ». Je ne comprenais et ne comprends toujours pas vraiment le sens de cette expression, je n’avais donc aucune honte à m’affirmer parfaitement.

-« Fais attention petite ! »
-« Excuse-moi ! »
-« Ah mais c’est toi la petite Sang de Bourbe qui soit disant s’assume parfaitement… »
-« Gysella tu t’en fous d’elle ! Viens. »


Je ne me souviens que vaguement de cette conversation, mais je n’aurais pas voulut être à la place de cette Gysella. Car Joann, vous connaissez Joann non ? Cette Gryffondor de septième année, dites révolutionnaire, et bien c’est elle qui a remis en place cette petite pouffe, depuis nous avons conservés quelques liens difficile à définir.

-« JO-HA-NNA !! »
-« J’arrive ! »


Nous y voilà, à la gare King Cross. Je savais que cette cinquième année n’allait pas être la même. Je le savais parce que la tension entre les deux camps, le bien et le mal, n’avait jamais été aussi forte et que Lowarts n’avait rien à voir avec Poudlard, en surface du moins. Sans doute plus grand, sans doute plus beau, mais dans le fond, c’était un peu la même chose non ? J’avais évité de raconter à mes parents l’incident de l’année dernière, pour ne pas les effrayer, j’avais quelques échos comme quoi, certaines familles hésitaient à envoyer leurs enfants dans cette nouvelle école, connaissant mes parents, ils auraient eu la même réaction. J’aperçu Gysella, toujours le même air hautain, elle n’aurait pas pu être amoché pendant la bataille ? Voire un peu plus qu’amoché ? Soupir. Un peu plus loin, Adam, le meilleur ami de Pâris, après tout ce que je vous ai raconté je vous laisse imaginer comment je me comporte avec lui.
Une dernière bise. Je partis.
What else ?


Dernière édition par Johanna A. Blanchet le Lun 31 Mar - 21:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Johanna A. Blanchet   Dim 30 Mar - 23:35

    TERMNIEE LA CLAAAASSE !
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MessageSujet: Re: Johanna A. Blanchet   Mer 2 Avr - 19:02

Bienvenue sur AR !
Ta fiche est géniale <3, mais ton personnage me pose un gros problème >.<", j'hésite entre deux maisons pour le répartir. De ce fait, après hésitation, je préfère te laisser le choix =).
Gryffondor ou Poufsouffle ?
A toi de voir ;D.
Je te valide après !
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MessageSujet: Re: Johanna A. Blanchet   Mer 2 Avr - 20:01

Y a trop de monde chez Gryffondor, donc je choisis Poufsouffle.
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MessageSujet: Re: Johanna A. Blanchet   Mer 2 Avr - 20:24

Excellent choix !
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MessageSujet: Re: Johanna A. Blanchet   Jeu 3 Avr - 19:54

Parfait !
Fiche validée ;D.

+10 pts pour Poufsouffle.

Marche à Suivre ;
INTRIGUE - L'arrivée à Lowarts. {premier post rp, obligatoire }
Réservations d'Avatars.
VERSION 1, votre avis.
Les Lieux de Lowarts. {laissez vous porter par votre imagination}
Gestion de votre Personnage.
Le Monde du Hibou. {pour recevoir votre courrier}
Liste des Sortilèges. {classés par année, merci de respecter}
Si vous devez vous absenter.
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